Les maîllons

14 03 2009

Je me demande quelles sont les implications profondes d’une «métaphysique» qui refuse tout concept de liberté (entendue au sens de mouvement spontané qui brise la chaîne du déterminisme), au profit d’un déterminisme intégral. Et là je ne parle pas de prédestination ou de monadologie, mais bien de l’idée selon laquelle l’agir humain n’est que la synthèse toujours répétée de ses influences diverses (matérielles, psychologiques, sociales; conscientes, inconscientes, subconscientes) et que tout s’enchaîne dans un mouvement de cascade à la Nietzsche. Je penche vraiment pour une telle conception, parce que j’y vois une façon de rassembler plusieurs idées qui m’interpellent, avec ou sans amendement théorique : empirisme, hégélianisme, sociologie de la connaissance, critique de la culture, constructionnisme/structuralisme, et quelques autres. Cela pourrait sembler choquant, mais je serais prêt à défendre cette jonction.

On peut se sentir libre sans l’être, je crois que les exemples sont suffisamment nombreux.


Actions

Information

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Twitter picture

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s




Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.